7 août 2026
Nos incroyables intervenants au Photo Gang 2026 ✨
Un salon, ce n’est pas un lieu et des dates. C’est d’abord des gens qui acceptent de raconter comment ils travaillent — y compris les ratés, les doutes et les trucs qu’on ne met pas sur Instagram. Voici celles et ceux qui prendront la parole au Photo Gang 2026, dans l’ordre où tu les croiseras.
Lydia Bellet
« Se rencontrer et connecter » — jeudi 14 h – 14 h 45
Table ronde business — vendredi 16 h 30 – 18 h
Derrière Illumine Ton Objectif, Lydia ne se présente pas comme une coach business mais comme une libératrice de photographes. La nuance compte : son travail consiste moins à ajouter de la technique qu’à retirer ce qui bloque — les croyances sur l’argent, la peur de vendre, et ce faux choix entre être artiste et gagner sa vie. Plus de cent photographes accompagnés, avec une phrase qui résume tout : vivre de sa photographie, pas de ses heures.
Autant dire que la conférence d’ouverture du jeudi tombe bien. Elle sert exactement à ça : que personne ne passe les quatre jours dans son coin.
Ludovic Faivre
« Comment avoir de la créativité lors d’une séance photo couple » — jeudi 15 h – 16 h
« Anatomie d’un projet de série : mener à terme ses idées » — jeudi 18 h 30 – 19 h
Ludovic est autodidacte depuis 2012 et installé à Metz. Un passé militaire lui a laissé une rigueur qu’il applique à une photographie pourtant instinctive, nourrie de cinéma. Sa signature tient dans sa palette, qu’il décrit lui-même comme son ADN photographique : le brun, le sable, le beige, le kaki. Lumière naturelle, et un soin obsessionnel porté au choix du lieu. Sa mission, dit-il : rendre éternel un instant unique.
Il intervient deux fois le même jour, et ce n’est pas un hasard : d’abord la créativité dans l’instant d’une séance, puis la créativité sur la durée — comment une idée devient un projet qu’on termine vraiment. Sa série Noces funèbres sera exposée sur place, et elle sert de cas d’école à la seconde conférence.
Eric Delamarre
« Connaître et monétiser ses droits » — jeudi 17 h – 18 h 15
Coachings individuels de 30 min et 1 h, sur réservation
Si tu as un jour cherché comment déclarer ton activité, quel statut choisir ou comment facturer une cession de droits, tu es probablement déjà tombé sur son livre. Eric Delamarre est photographe indépendant, formateur en gestion dans plusieurs écoles de photo, consultant, et ancien président de l’Union des Photographes Créateurs. Son ouvrage Profession photographe indépendant (Eyrolles) en est à sa 7e édition et fait office de référence : droits d’auteur, statuts sociaux et fiscaux, devis, facturation, gestion.
C’est la conférence qu’on repousse toujours, et celle qui change une carrière. Il propose aussi des créneaux en tête-à-tête pour traiter ta situation à toi — il y en a peu, et ils partent vite.
Letizia Camboni
« Dissection du cerveau créatif (part 1) : et si la créativité n’existait pas ? » — vendredi 10 h – 11 h 45
« Dissection du cerveau créatif (part 2) : le photographe est-il un illusionniste ? » — dimanche 10 h – 11 h 45
Bruxelloise installée à Sydney, Letizia était peintre avant d’être photographe — et ça se voit immédiatement dans un travail qu’elle qualifie d’arty, conceptuel et surréaliste. Elle se décrit en creative junkie, mentore d’autres photographes sur le business et la créativité, et anime la chaîne YouTube Reflex Créatif. Elle cite volontiers Einstein — « Creativity is contagious, pass it on » — et refuse tout net l’idée que les rêves ne seraient faits que pour être rêvés.
Elle ouvre le vendredi et elle ouvre le dimanche : ses deux conférences encadrent le week-end comme deux volets d’une même enquête. Sa série personnelle sera exposée pendant les quatre jours.


Elisa Garcia
« La lumière comme langage : créer et scénographier l’émotion » — vendredi 14 h – 15 h 15
Elisa est photographe animalière en Île-de-France, et 2025 a été une belle année pour elle : médaille d’argent aux World Photography European Awards, distinctions au Paris Photography Prize, une image dans le top 100 mondial. Son style Fine Art met l’émotion et la couleur au premier plan. Formée au comportement animal, elle travaille à l’inverse de la contrainte : elle observe, elle attend le bon moment, elle encourage.
Sa motivation vient d’un manque très personnel — elle a perdu son premier chien à dix mois sans avoir d’images d’eux deux — et tient dans une phrase qui résonne bien au-delà de la photo animalière : « plus tard » devient souvent « jamais ».
Sa conférence tombe sous le sens quand on y pense : avec un sujet qui ne prendra jamais la pose sur commande, la lumière devient le seul langage qui reste.
Élise Julliard
« Photos vivantes, zéro prise de tête : l’art de photographier sans rien préparer » — samedi 10 h – 11 h 30
Table ronde business — vendredi 16 h 30 – 18 h
Lyonnaise, BTS photo à Toulouse, installée à son compte à 21 ans : Élise photographie les mariages, les familles, les maternités et les animaux, du Beaujolais aux Alpes et jusqu’en Provence. Elle revendique une photographie authentique et spontanée, documentaire plutôt que mise en scène : raconter les histoires telles qu’elles sont. Elle se décrit en frisée assumée, gourmande et curieuse, et ne cache pas son faible pour la lumière de fin de journée.
Ce qu’elle vient défendre le samedi, c’est donc exactement sa pratique : arrêter de tout prévoir. Et comme elle tient aussi la table ronde business du vendredi avec Lydia, tu peux la croiser deux fois — une fois sur l’art, une fois sur les tarifs. Sa chienne Riley sera de la partie côté modèles.
Isabelle Schoulmann
Présentation de son exposition « Créativité animale » et questions-réponses — samedi 11 h 45 – 12 h
Son site s’appelle Photographies au Naturel, et c’est un bon résumé. Isabelle est photographe animalière, passionnée de mammifères marins — orques, dauphins, baleines à bosse — sans délaisser les mammifères terrestres ni les oiseaux. Ses voyages l’emmènent d’Afrique en Amériques, avec une approche qu’elle décrit comme respectueuse et bienveillante : vivre pleinement la rencontre autant que la photographier, puis la partager. Elle anime aussi stages et cours en région parisienne.
Son exposition sera visible pendant les quatre jours ; le samedi à 11 h 45, elle vient la raconter et répondre à tes questions.
Guillaume Lemaire — Eyes of Belga
« Libérer sa créativité en extérieur avec peu de moyens » — samedi 14 h – 15 h 15
Workshop « Peindre avec la lumière », avec démonstration Nanlite — dimanche 14 h – 16 h
Grandi sur une île italienne, installé à Strasbourg, Guillaume a découvert la photo en 2019 avec un vieux Nikon. Autodidacte, il s’est fait connaître comme portraitiste pour son sens de la lumière et un univers très cinématographique. Très technique sur le terrain, c’est à la retouche que l’artiste ressort. Pour lui, la force du portrait tient en une formule : mettre en valeur un visage, une émotion, un sentiment.
Ses deux interventions forment un diptèque assez malin. Le samedi, créer dehors avec presque rien. Le dimanche, deux heures de workshop avec du matériel professionnel entre les mains. Deux faces de la même compétence : comprendre la lumière avant de comprendre les boutons.
Et ce n’est pas fini
Un créneau reste à annoncer le samedi de 16 h 45 à 18 h : on t’en dit plus très vite. En attendant, le programme complet des quatre jours est par ici, avec tous les horaires.
Rendez-vous du 17 au 20 septembre 2026 au Château de Morchêne. La billetterie est ouverte — et les places sont limitées.
