5 février 2026
Nanlite nous rejoint au Photo Gang 2026
Tu connais la scène. Il est minuit passé, tu es sur une fiche produit, tu as regardé quatre vidéos de test et lu six avis contradictoires, et tu as toujours la même question en tête : est-ce que ça, dans tes mains, sur tes photos, ça vaut vraiment le coup ? Tu fermes l’onglet. Tu recommenceras la semaine prochaine.
Bonne nouvelle : Nanlite sera au Photo Gang 2026. Et cette fois, tu vas pouvoir répondre à la question autrement qu’en regardant un écran.
Si le nom ne te dit rien, Nanlite c’est de l’éclairage photo et vidéo : panneaux LED, tubes, projecteurs, modeleurs. Du matériel qu’on croise de plus en plus en studio comme en tournage — et qu’on n’a presque jamais l’occasion d’essayer avant d’y mettre son budget.
Le stand, et surtout quelqu’un derrière
Le stand Nanlite sera installé dans le Salon Rose. Et le jeudi et le vendredi, une personne de chez Nanlite sera présente pour faire des démonstrations et répondre à toutes tes questions. Toutes. Y compris celles que tu n’oses pas poser en magasin de peur qu’elles soient bêtes — elles ne le sont pas, et c’est précisément pour ça qu’on fait un salon.
Essayer avant d’acheter. Pour de vrai.
Pas une brochure posée sur une table, pas une démo sous vitrine avec un vendeur pressé derrière toi. Du matériel allumé, entre tes mains, dans un vrai lieu, sur de vrais modèles. Tu sens le poids, tu tournes la molette, tu montes la puissance, tu changes la température, tu clipses un modeleur — et tu regardes ce que ça fait sur un visage, pour de bon.
C’est là que tout se joue. Un projecteur, sur le papier, c’est une ligne de chiffres. Dans les mains, c’est une sensation : trop lourd, trop bruyant, parfait, évident. En trois minutes sur place, tu en apprends plus qu’en trois semaines de comparatifs à minuit.
Et puis c’est aussi ça, l’esprit du Gang : personne ne teste dans son coin. Tu vas voir quelqu’un glisser un tube derrière un modèle et comprendre d’un coup à quoi ça sert. Quelqu’un va te voir faire et te demander comment tu as obtenu ce reflet. On repart rarement d’un stand avec une seule idée en tête.
Et ils ne viennent pas les mains vides. Voilà ce qui sera sur le stand — le catalogue complet est à voir sur nanlite.com.
Les projecteurs
- FC-500C — le gros morceau : 500 W, environ 57 000 lux à 1 m, CRI 95. De quoi éclairer une scène entière, ou traverser une grande boîte à lumière sans transpirer.
- FC-120C — la version compacte et légère (un peu plus d’un kilo), qui tourne aussi bien sur secteur que sur batterie ou powerbank. Le genre de source qu’on emmène partout.
- FS-300C — un monobloc sur secteur, environ 34 000 lux à 1 m, CRI 95. Sa monture Bowens veut dire qu’il accepte tous les modeleurs standard du marché.

Les trois passent du blanc chaud au blanc froid (2700 à 7500 K) avec correction vert/magenta, et donnent accès à 36 000 couleurs. Autrement dit : tu poses une ambiance colorée directement à la prise de vue, au lieu d’essayer de la bricoler en retouche.
Les panneaux et les tubes
- PavoSlim 120C — un panneau 2×1 très fin, CRI 96 / TLCI 97, livré avec sa boîte à lumière et sa grille. Une lumière large et douce, celle qui pardonne tout.
- PavoTube II 15C (kit de 2) et PavoTube II 30C (kit de 2) — quatre tubes au total, en deux longueurs. Batterie intégrée, aucun câble : tu les poses dans le champ, tu les tiens à la main, tu les caches derrière un sujet. C’est l’accessoire qui change une photo en trente secondes.
- miro 30c et miro 60c — deux petits panneaux ronds, alimentés en USB-C ou en batterie NP-F. Parfaits en lumière d’appoint, pour un œil, ou sur un portrait serré.



Les PavoTube II 15C, le PavoSlim 120C et le miro 60c. Photos : Nanlite
Les modeleurs, là où tout se joue
- Deux strip boxes SB-ST-30×140 — des boîtes longues et étroites : ce sont elles qui dessinent ces reflets allongés le long d’un profil ou d’une silhouette.
- Paraboliques Rapid SB-RP90 (90 cm) et SB-RP120 (120 cm) — intérieur argenté, grille nid d’abeille fournie. Montage en quelques secondes, pliage en une. Si tu as déjà lutté vingt minutes avec une parabolique, tu vas comprendre l’intérêt.
- Fresnel FL-11 et FL-20G — deux lentilles Fresnel avec coupe-flux, qui resserrent le faisceau de 45° (flood) à 10° (spot) en tournant simplement la bague. Le faisceau net et dirigé, à l’ancienne.
- PJ-FMM-18-36 — le projecteur optique, avec zoom 18–36°, porte-gobo et quatre gobos fournis. C’est l’outil qui projette un motif net : un rai de lumière, une fenêtre, un feuillage, sur un mur ou sur ton modèle.
Et pour tenir tout ça : un pied LS-186-5/8 (1,86 m, se replie à 49 cm) et un C-stand LS-C-330-5/8 (3,30 m, avec bras déporté et grip head) — parce qu’une belle lumière mal placée reste une lumière mal placée.
Le workshop
Guillaume Lemaire, alias Eyes of Belga, anime le dimanche de 14 h à 16 h le workshop « Peindre avec la lumière : comment être créatif grâce à la lumière continue », avec démonstration Nanlite. Un atelier, un photographe qui travaille la lumière au quotidien, et du matériel pro à disposition : tu ne repars pas avec des notes, tu repars avec des images et des réflexes.
Le concours photo
Nanlite met aussi des lots en jeu dans un concours photo organisé pendant l’événement :
- Grand prix : un projecteur FC-120C.
- Premiers prix : trois pico, la mini LED de poche — aimantée, jusqu’à 6 h 30 d’autonomie et 14 effets intégrés.

Pour participer, il suffit de passer sur le stand Nanlite pendant le Photo Gang. C’est tout : toutes les personnes qui seront passées sur le stand pendant l’événement sont dans la course. Autant dire qu’il serait dommage de passer à côté.
Ça tombe plutôt bien : le thème de cette année, c’est « La créativité : pour (re)mettre du piment dans ses photos ». Et s’il y a un terrain où l’envie d’essayer revient vite, c’est bien celui-là. Une source, un modeleur, un angle — et la même scène devient une tout autre photo.
Rendez-vous du 17 au 20 septembre 2026 au Château de Morchêne. La billetterie est ouverte — et les places sont limitées.
